Essai n°1

Au départ je me suis intéressé au rebond et surtout comment un mouvement pouvait en générer un autre puisqu’on nous proposait d’utiliser des vérins pneumatiques. J’ai commencé par faire une machine toute simple composée de deux plaques de fer plat, fixé ensemble à leur extrémité, avec un vérin positionné au centre et entre les deux plaques .La poussée verticale du vérin entraînait un déplacement léger et maladroit (essai 1).
J’ai décidé ensuite d’amplifier ce mouvement pour le rendre plus visible. J’ai alors fixer une autre plaque au centre et sur le haut de la machine (voir essai 2).Le mouvement était plus intéressant mais le fait que la force s’exerçait sur le sol directement diminuait l’effet .

Essai n°2

Essai n°3

J’ai alors rajouté deux autres plaques, croisées et fixées au bas et au centre de l’objet .A chaque pied était fixé un vérin qui devait permettre de le faire avancer dans différentes positions. Je me suis rendu compte aussi que de rajouter un poids à l’extrémité de la tête accentué l’amplitude de la poussée. Il commençait à avoir un déplacement intéressant.

Son mouvement frénétique me faisait penser à un danseur de claquette ou de tango. D’autre y voyait une parade amoureuse de grues .



 


Ce que j’y trouve,moi,d’intéressant c’est le fait de créer à partir d’un mouvement contrôlé un mouvement aléatoire,qui met en jeu et en avant l’identité d’un matériau (sa réaction), ainsi que l’image qu’il nous renvoie . Cela dit ce qui me pose problème aussi c’est que c’est une réaction naturelle que de chercher à identifier un mouvement par rapport à ce que l’on connaît, et que l’allure anthropomorphe qu’a l’objet saute d’autant plus aux yeux .De plus il coupe son intérêt principal qu’était le mouvement créer à partir de la caractéristique propre d’un matériau. Et c’est vers cette direction que je souhaite me diriger...